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2.2.2.1 La substance de l’objet
Dans le passage précédent j’ai écrit, que le sujet et l’objet s’excluent l’un l’autre. L’objet, c’est tout ce que le sujet n’est pas, et vice versa. Si on accepte la position, que le sujet participe au monde matériel et immatériel, l’objet est le reste du monde matériel et du monde immatériel. On peut répartir ce domaine d’objets. Cette répartition est secourable pour ce qui suit, par exemple la description du monde 3.
Les objets matériels et immatériels ont au moins en commun, qu’on peut les positionner sur la dimension de temps (Cf. le passage 2.1). Par conséquent, la dimension de temps sert de répartition parmi la sphère des objets. Si on se borne aux objets finis, on peut distinguer au moins quatre différents: la genèse, le maintien, le changement et l’anéantissement. Plus concrète cela signifie par exemple la naissance ou la mort d’un homme ou la création et la destruction d’un objet d’art ou l’invention ou l’acte d’oublier d’une pensée. Je renonce à entrer dans le détail de ces discussions de définition.
2.2.2.2 Le niveau d’agrégation de l’objet
Dans le suivant, je me borne à une explication courte …, qui suit plutôt les définitions sociologues et moins lesquelles de la philosophie.[1]
Primo, il faut rendre compte, que chacune de ces quatre évènements puisse dépendre d’un autre sujet. Exemple : La genèse d’un objet d’art dépend de l’artiste, mais pas son maintien. Par contre, le maintien dépend du propriétaire, mais pas de l’artiste.[2]
Secundo, il faut rendre compte, qu’il y ait des évènements, qui dépendent d’une pluralité d’individus. Exemple : La genèse d’un produit de masse (une voiture), et même laquelle des objets uniques (un objet d’art, par exemple les tableaux des ateliers de ), dépend – dans les sociétés modernes, qui sont caractérisées par la division du travail extrême – de plusieurs individus, mais ces individus ne sont pas nécessairement une collectivité.[3]
Tertio, il y a d’objets, qui dépendent d’un sujet collectif. Berger et Luckmann remarquent, que la genèse et le maintien de certains objets, en effet les objets sociaux, dépendent d’une petite collectivité :
« L’apparition d’une troisième partie [c’est-à-dire : les enfants ; F. S. J.] change le caractère de l’interaction sociale continue entre A et B. » (p. 123) parce que «les institutions sont maintenant vécues en tant que détentrices d’une réalité propre, une réalité qui affronte l’individu comme un fait extérieur et coercitif. En termes durkheimiens, cela signifie que, avec l’expansion de la dyade en une triade, les formations originelles deviennent des „faits sociaux“ authentiques, c’est-à-dire qu’elles atteignent à la choséité. » (p. 124, italique dans l’original)[4]
Quarto, il y a des objets, qui dépendent des plusieurs sujets collectifs, par exemple des confédérations internationales, le droit international, la guerre etc.
[1] Cf. par exemple Nicolai Hartmann, qui a défini plusieurs « Schichtengesetze ».
[2] Je suppose, que l’artiste et le propriétaire ne sont pas identiques.
[3] Cf. par exemple « De la division du travail social» de Durkheim.
[4] Durkheim caractérise dans « Les règles » le fait social de la manière suivante : « Caractères distinctifs du fait social : 1° son extériorité par rapport aux consciences individuelles ; 2° l’action coercitive qu’il exerce ou est susceptible d’exercer sur ces mêmes consciences » (p. 145)

