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2.2.2.2 Le niveau d’agrégation de l’objet
Dans le suivant, je me borne à une explication courte …, qui suit plutôt les définitions sociologues et moins lesquelles de la philosophie.[1]
Primo, il faut rendre compte, que chacune de ces quatre évènements puisse dépendre d’un autre sujet. Exemple : La genèse d’un objet d’art dépend de l’artiste, mais pas son maintien. Par contre, le maintien dépend du propriétaire, mais pas de l’artiste.[2]
Secundo, il faut rendre compte, qu’il y ait des évènements, qui dépendent d’une pluralité d’individus. Exemple : La genèse d’un produit de masse (une voiture), et même laquelle des objets uniques (un objet d’art, par exemple les tableaux des ateliers de ), dépend – dans les sociétés modernes, qui sont caractérisées par la division du travail extrême – de plusieurs individus, mais ces individus ne sont pas nécessairement une collectivité.[3]
Tertio, il y a d’objets, qui dépendent d’un sujet collectif. Berger et Luckmann remarquent, que la genèse et le maintien de certains objets, en effet les objets sociaux, dépendent d’une petite collectivité :
« L’apparition d’une troisième partie [c’est-à-dire : les enfants ; F. S. J.] change le caractère de l’interaction sociale continue entre A et B. » (p. 123) parce que «les institutions sont maintenant vécues en tant que détentrices d’une réalité propre, une réalité qui affronte l’individu comme un fait extérieur et coercitif. En termes durkheimiens, cela signifie que, avec l’expansion de la dyade en une triade, les formations originelles deviennent des „faits sociaux“ authentiques, c’est-à-dire qu’elles atteignent à la choséité. » (p. 124, italique dans l’original)[4]
Quarto, il y a des objets, qui dépendent des plusieurs sujets collectifs, par exemple des confédérations internationales, le droit international, la guerre etc.
[1] Cf. par exemple Nicolai Hartmann, qui a défini plusieurs « Schichtengesetze ».
[2] Je suppose, que l’artiste et le propriétaire ne sont pas identiques.
[3] Cf. par exemple « De la division du travail social» de Durkheim.
[4] Durkheim caractérise dans « Les règles » le fait social de la manière suivante : « Caractères distinctifs du fait social : 1° son extériorité par rapport aux consciences individuelles ; 2° l’action coercitive qu’il exerce ou est susceptible d’exercer sur ces mêmes consciences » (p. 145)
3.1.1 Thèse 1. Le Monde 4 est le corps du sujet
La thèse, qui s’impose la première est la supposition, que le monde 4 ne soit rien d’autre que le corps du sujet. Le corps est évidemment matériel et il dépend du sujet ; plus précis : il est vrai que sa propre naissance ne dépend pas du sujet, mais le maintien, les changements corporels et la mort (corporelle) ne sont pas indépendants du sujet.
Dans le passage 2.2.1.2 on a expliqué, qu’un sujet peut être positionné sur plusieurs niveaux, les pôles extrêmes sont l’individu et l’humanité. Cela signifie pour l’extension du monde 4 le suivant :
Si on prend l’individu comme point de départ, c’est au moins son corps, qui fait partie du monde 4. Mais par cette constatation on n’a pas expliqué ce qui est le corps d’individu. Par exemple on trouve parfois certaines déclarations comme la suivante : « „Dans l’univers des nouvelles technologies de communication, le corps humain est prolongé par des prothèses (les objets nomades, tel le téléphone portable).“ (Henri-Pierre Jeudy, p. 147) À la question, quelles choses font partie du corps du sujet et lesquelles n’en font pas, je ne voudrais pas suivre. Plus intéressante est une analyse du corps du sujet collectif.
Si on prend la collectivité comme point de départ, c’est son corps, qui fait partie du monde 4. Plus la collectivité est grande, plus son corps est grand et plus le monde 4 est grand. En cas extrême, si on suppose l’humanité comme sujet, monde 4 consiste de tous les corps humaines.
Mais on peut continuer. Dans le passage 2.2.1.2 j’ai mentionné Halbwachs et son hypothèse d’une mémoire collective, et maintenant je voudrais revenir à lui. Selon Halbwachs, cette mémoire collective est – par contraste à la mémoire individuelle, qui est « intérieure ou interne » (p.99) – « extérieure » (p.99) ; il écrit, « que nous connaissons notre mémoire personnelle seule du dedans, et la mémoire collective du dehors ». En particulier, il démontre l’importance de l’espace et des corps dedans duquel pour la mémoire collective : « nous dirons que la plupart des groupes, non seulement ceux qui résultent de la juxtaposition permanente de leurs membres, dans les limites d’une ville, d’une maison ou d’un appartement, …, dessinent en quelque sorte leur forme sur le sol et retrouvent leurs souvenirs collectifs dans le cadre spatial ainsi défini. » (p. 232)
Si on accepte la position de Halbwachs, le monde 4 ne consiste pas seulement des corps humaines, mais aussi d’autres choses matérielles, qui sont crées par eux, par exemple l’appartement, la maison, la ville.
Une position semblable défend Popper en cadre d’une expérience imaginaire, qui lui sert comme argument pout l’indépendance du monde 3.[1] Au total on peut dire, que le corps du sujet collectif, ce sont toutes les objectivations de la culture (humaine).
[1] „All our machines and tools are destroyed, and all our subjective learning, including our subjective knowledge of machines and tools, and how to use them. But libraries I and our capacity to learn from them survive. Clearly, after much suffering, our world may get going again.” (p. 107-108)

