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3.3 Relations entre les mondes

Si on accepte, qu’il y a quatre mondes et que chaque monde peut être en relation avec les autres, on peut distinguer six relations entre ces mondes. Autrement dit : Tandis qu’à la condition, qu’on ne suppose que trois mondes, il n’y a que trois relations ; à la condition, qu’on suppose quatre mondes, le nombre de relations se double.

Dans le suivant, j’explique brièvement les trois relations « classiques », qui sont possible à la condition, qu’il y a seulement trois mondes ; mais je me borne à une description courte et formelle.

Les trois relations suivantes sont possibles :

  1. Relation entre monde extérieur et le monde intérieur.
  2. Relation entre le monde extérieur et le monde 3.
  3. Relation entre le monde intérieur et le monde 3.

Dans chaque cas, on peut distinguer deux « directions » : Ou l’un monde influence l’autre (Exemple : Le monde extérieur influence le monde intérieur.) ou le dernier influence le premier (Le monde intérieur influence le monde extérieur.). Au lieu des relations conditionnelles on peut aussi analyser des relations causales ou des corrélations.

Un exemple d’une description d’une relation causal on trouve dans Popper. Il écrit: „One of the fundamental problems of this pluralistic philosophy concerns the relationship between these three „worlds“. The three worlds are so related that the first two can interact, and that the last two can interact. Thus the second world, the world of subjective or personal experiences, interacts with each of the other two worlds. The first world and the third world cannot interact, save through the intervention of the second world”. (1974, p. 155)

d. Relation entre le monde extérieur et le monde 4

Il s’agit d’une relation entre deux mondes matériels, en effet l’un, qui dépend du sujet, et l’autre, qui ne dépend pas du sujet. Si on accepte la caractérisation dans le passage 3.1.1, il s’agit de la relation entre la nature et la culture. Les deux sont liées par le processus du travail. C’est le travail, par lequel le monde extérieur est approprié et devient dépendant du sujet. Par exemple Marx écrit:

„Die Arbeit ist zunächst ein Prozeß zwischen Mensch und Natur, ein Prozeß, worin der Mensch seinen Stoffwechsel mit der Natur durch seine eigne Tat vermittelt, regelt und kontrolliert. Er tritt dem Naturstoff selbst als Naturmacht gegenüber. Die seiner Leiblichkeit angehörigen Naturkräfte, Arme und Beine, Kopf und Hand, setzt er in Bewegung, um sich den Naturstoff in einer für sein eignes Leben brauchbaren Form anzueignen. Indem er durch diese Bewegung auf die Natur außer ihm wirkt und sie verändert, verändert er zugleich seine eigne Natur“ (1962, p. 177)

Dans cette citation Marx se réfère plutôt à l’individu, qui affronte la nature (« der Mensch », c’est-à-dire : chaque homme). On peut distinguer plus clairement la relation entre la nature et l’individu et la relation entre la nature et le sujet collectif.

Je voudrais revenir brièvement à la question du passage 3.1.2. Il est vrai, qu’il n’y a pas seulement le processus de l’appropriation et de la culture, mais aussi le processus de l’expropriation, c’est-à-dire le processus de transition à l’état naturel. Mais l’hypothèse est plausible, que même dans ce cas, ce soit aussi l’homme, qui cette transition « durch seine eigene Tat vermittelt, regelt und kontrolliert. » Donc on peut dire, que l’extension du monde 4 augmente au détriment du monde extérieur.

e. Relation entre le monde intérieur et le monde 4

Il s’agit de la relation entre les deux mondes, qui dépendent du sujet, mais se distinguent par leur substance. Cette relation se trouve dans le centre de la discussion du problème corps-esprit. Car on peut distinguer entre l’individu et la collectivité, on peut également distinguer deux problèmes: Le problème corps-esprit de l’individu et lequel de la collectivité. De plus on peut rechercher, s’il y a des qualités communes et des différences entre ces deux problèmes et s’il y a des relations entre eux.

f. Relation entre le monde 3 et le monde 4

Cette relation est laquelle entre les deux mondes, qui ne partagent ni la substance ni le même statut concernant la dépendance du sujet. De la position individualiste il s’agit de la relation entre le corps individuel et les pensées, affections et volontés collectives. De la position collectiviste, il s’agit de la relation entre le corps collectif et les pensées, affections et volontés individuelles.

mars 18, 2009 at 5:04 Laisser un commentaire


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